Quesako entretien avec… quatre marathoniens d’Automne.


L’équipe de communication du CRC Strasbourg a imaginé lors d’une réunion qu’une
interview bimestrielle d’un de nos membres paraitrait sur notre site.
Bon, il faut l’avouer, c’est plutôt annuel ! cette fois -ci coup de projecteur sur 4 marathoniens.

Bonjour aux quatre marathoniens d’Automne.

Tout d’abord félicitations pour être arriver au bout de vos marathons respectifs.
Julie et Marianne étaient à Athènes, Jérome sur l’incontournable Nice-Cannes et Philippe dans la ville rose.

Mike : Combien de fois vous vous êtes mesurés à la distance mythique de 42,195km ?
merci de nous les citer avec les années si cela est encore frais dans vos méninges.
En général, à moins d’en parcourir une centaine, on s’en souvient.

Marianne : C’était la première fois que je me mesurais à la fameuse distance du marathon. C’est lors d’une discussion avec Julie lorsque nous nous sommes rencontrées au CRC en novembre dernier, qu’elle m’a parlé d’Athènes. Un « et pourquoi pas ? » plus tard, nous nous sommes donc retrouvées sur la ligne du départ à marathon, « The authentic » comme disent les grecs (enfin ils disent plutôt Ο ΑΥΘΕΝΤΙΚΟΣ mais j’ai fait latin, pas grec malheureusement, ce qui aurait été d’ailleurs bien plus utile).

Mike : Comment avez vous abordé cet objectif en terme de préparation ?

Marianne : J’ai toujours essayé d’être plutôt régulière au CRC l’année précédente, mais c’est en septembre que, suite aux conseils et au plan préparé par Mike, je me suis vraiment penchée sur la préparation de cet objectif. L’entraînement s’est progressivement intensifié sur 10 semaines, avec les séances du CRC deux fois par semaine avec en plus une sortie longue le week-end. En termes de préparation mentale, je citerai bien sûr ma chère coéquipière Julie avec qui j’ai tout partagé durant ces 10 semaines, de la moindre courbature aux divers sentiments qui ont accompagné cette préparation. J’appréhendais un peu cette prépa qui s’est finalement avérée être une vraie période de plaisir, dans laquelle j’ai grandi et beaucoup appris sur moi-même.

Une pause média avant la suite de la lecture, s’impose !

Mike : Vous savez que le CRC Strasbourg organise un déplacement en avril prochain à Milan ? Êtes vous tenté par un marathon de printemps ?

Marianne : Plus que tentée puisque j’y participerai avec grand plaisir ! 


Mike : Une question aux deux filles puisque c’était une première sur la distance,
quelques lignes pour résumer cet effort (la veille de course, le départ, puis peut être le mur et pour finir l’émotion de l’arrivée). Erratum : Julie a fait Paris donc 2ème expérience sur la distance

Marianne : Récit du marathon : la veille de course, le départ, puis peut être le mur et pour finir l’émotion de l’arrivée

Marianne : Arrivés en fin d’après-midi le samedi, nous sommes allés récupérer les dossards et avons directement été plongés dans l’ambiance. La vue de la courbe du parcours sur un immense panneau a intensifié le stress, le dénivelé étant ma plus grande crainte à propos du marathon. Mais notre principale préoccupation était celle d’aller (acheter du houmous) de dormir au plus vite pour nous reposer en vue du lendemain.
Le dimanche, nous avons pris la navette à 5h depuis Athènes pour rejoindre Marathon, au lever du soleil, avec ces 17000 autres coureurs en ponchos bleus. Une fois séparés dans nos blocs respectifs, malgré le fait d’être agglutinée avec beaucoup de monde, je me suis paradoxalement sentie très seule. Heureusement, les messages de soutien m’ont finalement permis de me sentir tout de même très entourée.  
Jusqu’au 34 -ème km, c’est avec une branche d’olivier à la main que j’ai intensément profité de la course. J’ai été étonnée de voir que les fameuses montées que je redoutais tant se sont finalement bien passées.  Alors que j’en avais fini des montées, le fameux MUR m’est tombé dessus à ce moment. Les 8kms de la fin pourtant en descente ont alors été plutôt INTERMINABLES.
Mais l’arrivée dans le stade olympique est forcément un moment qui restera gravé dans ma mémoire au bout des 3 :59 :51 d’effort, à côté d’un gladiateur en spartiates. J’y ai retrouvé mon frère, puis Julie, pour partager cette joie intense, et toute la reconnaissance de pouvoir courir pour vivre des moments aussi forts comme ceux-là. 

Mike : Une question à Jérome qui est le plus expérimenté sur cette distance, as tu apprécié ce périple dans les alpes maritimes et si tu avais une chose à retenir, laquelle serait elle ?

Mike : Une question à Philippe, deuxième expérience après Prague il me semble. Penses tu encore abaisser ton chrono dans les prochains temps ?

Mike : Question qui a toute son importance, quel a été le repas d’après course ?

Marianne : Je me rappellerai je pense longtemps de ce moment où nous avons commandé à manger pour 15, des pitas, des frites de patate douce, des burgers, du HOUMOUS GREC MIAM, que nous avons tout simplement mangé dans le lit, parce qu’à ce moment tout était permis. Le plus dur a quand même été de descendre les escaliers pour chercher la livraison, et ayant perdu à pierre-feuille-ciseau, je m’y suis collée. 

Mike : Une dernière question sur le marathon ou autre distance, avez vous une course qui vous fait rêver et qui vous semble pratiquement irréalisable ?

Marianne : 

Mike : Depuis combien de temps êtes vous au CRC Strasbourg et de quelle région êtes vous originaire ?

Marianne : J’ai rejoint le CRC en septembre 2023 il y a un peu plus d’un an. Originaire des Vosges, je suis arrivée à Strasbourg en septembre 2022 pour ma 3ème année d’étude supérieure mais en suis rapidement repartie pour effectuer le reste de mon année scolaire 2022 au Danemark. C’est à ce moment que j’ai développé cette passion pour la course à pied, dans le pays le plus plat du monde (et non pas le dénivelé vosgien que je n’affectionne pas du tout si vous ne l’aviez pas encore compris).  Donc à Strasbourg, niveau terrain, je m’y plais vraiment bien ! 

Mike : question un peu plus personnelle et avant la course à pied, une autre activité physique ?

Marianne : J’avais jusqu’à il y a 1 an et demi toujours profondément détesté tout type de sport, ou alors il fallait m’y forcer. Cependant, je portais toujours mon casque ROSE dans d’autres activités telles que le dessin, parce qu’on n’est jamais trop prudents. 

Merci d’avoir répondu à mes quelques questions. L’idée état de mettre un coup de projecteur sur ces quatre épreuves qui ont compté pour les copines et copains du CRC Strasbourg.

Rappel résultats :
Marathon de Toulouse Klein Philippe 3h28min26s

Marathon d’Athènes Perrin Marianne 3h59’51 » et Kirchgessner Julie 4h07’45 »

Marathon des Alpes Maritimes Manteau Jérome 4h53′

Les indiscrétions de l’entretien

Encore merci à vous quatre pour vos réponses. Ce fût un plaisir de vous lire.

Pour Julie une belle progression par rapport à celui de Paris.

Pour jérome, j’en ai trouvé deux une au petit déj à Prague et une du groupe du lundi.Je ne suis pas un dingue de photos si j’en trouve, je te fais suivre.
Amitiés sportives 
Jérôme 

Pour Marianne, je n’ai rien coupé car ce n’était pas trop long, et la direction ne nous impose pas de format ! le casque rose est à garder collector !

Pour Philippe, j’ai lu les réponses tout de même ! Pour la Lorraine, pas sur du tout de ta réponse, à vérifier…bon, j’ai gardé le vert ! bon les photos, un souvenir de l’équipée , c’est toi au milieu !

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